Don McCullin, un photographe qui transmet des émotions

Don McCullin, un photographe qui transmet des émotions

Don McCullin, un photographe qui transmet des émotions

Le photographe est un témoin privilégié de son époque. Il fige les instants importants pour les transmettre aux générations futures en témoignage mais aussi pour apporter une information à ceux de sa propre génération.

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La photo devient donc un vecteur de communication qui a la particularité de traverser le temps et d’engendrer des émotions bien longtemps après le moment où elle a été prise. La misère qui accompagne les périodes de guerres et de violences que traverse l’humanité sont des moments forts chargés d’émotions intenses. Un photographe, Don McCullin, a su transmettre ces émotions à travers son œuvre.  

Don McCullin, l’histoire d’un photographe de guerre

Les artistes sont souvent des gens passionnés. Don McCullin n’échappe pas à la règle. A l’école, déjà, il se distingue par ses dons pour le dessin et la peinture, qui vont l’orienter vers la photographie dès l’âge de 15 ans.Ses premières images Don McCullin les réalise en photographiant des membres de gang. Ensuite il sera présent sur la plupart des conflits qui suivent la 2° guerre. Chypre,

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Le Cambodge, le Vietnam, le Liban lui sont familiers. Il n’hésite pas à prendre des risques, et en paye le prix. Don McCullin a connu les menaces, les gaz, a été blessé et jeté en prison. Tout ceci ne l’empêchera pas, en 2012, alors qu’il est âgé de 77 ans, de se rendre à Alep pour témoigner sur le conflit en Syrie.

Quels sont les clichés les plus représentatifs de son œuvre ?

Parmi ses œuvres les plus connues de Don McCullin on distingue celle de cette femme chrétienne à Beyrouth jetant une grenade d’un balcon en 1976, ou le cliché de cette autre femme palestinienne dans les ruines de Sabra après les massacres commis par des chrétiens. Remarquable aussi ce cliché pris à Londres d’un homme seul, face à un cordon de policemen, pendant la crise des missiles de Cuba en 1963, ou encore de ce sans abri, toujours à Londres, en 1969.